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Go SPort Running Tour – course des Princesses 2018 2.0

Après la course Ham N’ tes baskets, vu le résultat plutôt encourageant et pas de douleur par rapport à ma chère hernie, tout était réuni pour une nouvelle participation à la course des Princesses !!

L’édition 2017 m’avait conquise : cadre splendide dans les jardins du château de Versailles, parcours sur chemin et non sur goudron, ambiance… et pour cette édition 2018, une motivation en plus : réaliser un meilleur chrono que l’année dernière !

Le changement 2018 : le parcours !

En allant chercher mon dossard la veille, je fonce droit sur le panneau indiquant le plan du parcours et je constate que ce n’est pas tout à fait le même que l’année dernière : parfait ! Il y a des parties communes au parcours 2017 et des nouvelles : ça va me permettre à la fois de savoir comment gérer l’allure dans les parties que je connais et d’avoir l’impression de ne pas faire exactement la même course !

parcours_course

Avant le départ : panique et précipitations ne font pas bon ménage

Pour une fois, pas stressée avant la course, je prends plutôt mon temps pour arriver au village de la course en footing histoire de m’échauffer un peu. Vient ensuite le moment classique de faire une pause technique avant t’entamer un petit échauffement pour faire un peu monter le cardio. Un message ERREUR DE CHOIX apparaît dans ma tête… Il y a un peu, beaucoup d’attente pour les toilettes, l’heure tourne et juste au moment où ça va être mon tour, une meneuse d’allure me demande si elle peut passer avant car elle-doit-être-en-place-au-départ-rapidement-vu-l’heure… OK… LÀ JE PANIQUE ! Je regarde ma montre, 11h15 soit une demi-heure avant le départ. J’expédie mon échauffement – quelques accélérations, montées de genoux, talons-fesses et je file direction le SAS. PFIOU !

Top départ !

Malgré l’heure, le SAS 35-55 minutes n’est pas encore trop rempli – pourquoi ai-je donc paniqué, je vous le demande ! J’arrive à me faufiler quasiment au départ. L’animateur est déjà en train de donner de la voix, présenter les différents partenaires et oui-mesdames-vous-l’avez-repéré-Laurent-Jalabert-est-là-aussi-rien-que-pour-vous-et-vous-attendra-à-l’arrivée !! Le SAS moins de 35 minutes comporte 4 ou 5 coureuses au plus, l’organisation décide de rapprocher ce SAS et le SAS 35-55 minutes où je suis. Le départ se fait juste devant le Trianon, dans une allée d’arbres. Les conditions sont idéales : nuageux avec quelques éclaircies, pas de vent, température ni trop faible, ni trop élevée.

Puis le départ est donné (quoiiiiiiiiiiiiii déjà ???), mais bon, ce n’est pas plus mal, ça ne laisse pas trop le temps de réfléchir.

Je lance la montre et c’est parti…

km0-1

Le parcours débute tranquillement par une légère descente. Les supporters sont nombreux, l’ambiance est motivante. Avant d’atteindre le 1er km, deux meneurs d’allure me dépasse : leur drapeau indique 45min. Je regarde ma montre, je suis pour le moment à l’allure que je me suis fixée (5:40min/km) et je n’ai pas prévu d’accélérer tout de suite. Toutefois, j’hésite à prendre le pli des meneurs d’allures car je vise moins de 45 minutes… mais décide finalement de me tenir l’allure que je me suis fixée pour mon plan de course.

Km1-4

Les jambes déroulent plutôt bien, j’ai un peu accéléré et garde en ligne de mire les meneurs d’allure. Le parcours descend parfois, on passe derrière le domaine du Trianon, dans la verdure, c’est décidément moins monotone que l’année dernière ! Et ça permet aussi au public de venir en plus grand nombre !

A partir de 2,5km, on retrouve une partie du parcours 2017, dont un faux plat, qui me paraît plutôt facile cette année.

Arrivée en bout du grand canal, un petit ravito est en place, je prends un verre pour boire une ou deux gorgées mais il ne fait pas trop chaud et je ne veux pas perdre trop de temps.

Je vois certaines coureuses commencer à fatiguer, je suis plutôt contente de bien me sentir jusqu’à maintenant.

km4-7

Depuis 1,5km, le parcours est commun avec celui de 2017 mais les sensations ne sont pas du tout les mêmes que l’année précédente. Je prends beaucoup plus de plaisir et ne suis pas du tout fatiguée. Un peu avant le 5ème kilomètre, ENFIN je rattrape les meneurs d’allure 45min !!!! ça a été beaucoup plus long que je pensais et je les suspecte d’avoir tenu une allure assez soutenue pour cette durée, jusque là. J’arrive à leur hauteur et on se met même à bavarder un peu et OH QUE OUI les conditions sont tellement meilleures que l’année dernière où c’était la canicule et que le nouveau parcours est VRAIMENT sympa.

En tout cas, ce petit papotage montre que je me sens plutôt bien voire même très bien, car si j’étais dans le dur, je n’arriverais même pas à dire un mot. Cela me motive et je continue sur ma lancée d’allure 5’10-5’20 min/km et fins par définitivement doubler les meneurs d’allure.

Cette année, pour rejoindre la grand canal côté Est (côté bassin d’Apollon), le parcours coupe à travers les allées des jardins et ne suit pas le bassin tout du long, ce qui est moins monotone que l’année dernière.

course_princesses_2018

km7-8

J’adore le dernier 1,5km de la course, il y a toujours du monde, les enfants encouragent et cherchent à taper dans les mains, c’est ultra boostant.

A moins d’un kilomètre de l’arrivée, je décide de conserver mon allure. J’échange quelques mots avec une coureuse qui semble soulagée que ce soit bientôt l’arrivée. Je la préviens toutefois que le parcours risque de se terminer avec une légère montée.

Cette année, je suis préparée psychologiquement – comme si j’allais gravir le mont Blanc (j’exagère ? Oui complètement !).

Et arrive a zone fatidique, qui m’avait complètement coupée les jambes l’année dernière. Cette fois je ne me fais pas avoir, je ralentis légèrement, mon accompagnatrice passe légèrement devant moi puisqu’elle tente de garder l’allure. Arrivées aux deux tiers, elle est encouragée par sa fille et lui demande haletante s’il reste encore beaucoup à monter… elle a l’air achevée et c’était exactement ce que je voulais éviter : l’ACHÈVEMENT PSYCHOLOGIQUE : alors non cette année, cette mini cote ne m’a pas eue !! Je garde mon allure et finis par la dépasser et j’atteins le haut de la cote et…la dernière ligne droite.

Je commence à être dans le dur mais je veux tenter d’accélérer quand même. A 200m de la ligne d’arrivée, je me mets à sprinter, du moins j’en ai l’impression et je me fais doubler par une coureuse qui a une sacrée allure pour une fin de parcours ! Je suis impressionnée, CHAPEAU BAS, pour ma part, je suis au max de ce que je peux faire… (je finis à environ 4’30min/km).

Arrivée bien méritée !

Je franchis la ligne d’arrivée, je ne suis pas au mieux…mais ça veut dire que j’ai donné ce que je voulais ! Je passe devant Laurent Jalabert qui est bel et bien à l’arrivée ! Mais je n’ai même pas le courage de lui sourire. Je récupère ma médaille et me précipite au ravito pour prendre ma bouteille d’eau et un peu de quoi manger.

FINISH !!! je regarde ma montre et je suis plutôt contente du chrono !

42’43 contre 47’10 pour l’édition précédente, pour une année qui a été coupée par un arrêt d’environ 8 mois de course à pied…

La suite au prochain épisode ! En tout cas, encore motivée pour participer à la prochaine édition de cette course dont l’environnement est fabuleux !

course_Versailles

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